Flipper de Jean-Claude Meynard – Histoire d’un tableau

Le Flipper - Tableau hyperréaliste de Meynard - 1974  - Collection privée

Flipper – Tableau hyperréaliste de Meynard – peinture sur toile – 1974 – Collection privée

Flipper de Meynard – la période hyperréaliste

Au tout début de son parcours d’artiste peintre, dans les années 1970, Meynard aborde déjà  la complexité du réel mais par sa figuration la plus exhaustive : l’hyperréalisme

Cependant, ses toiles de l’époque qui représentent des mythologies urbaines, scènes de rue, bar, flipper, moto, ne sont pas des constats «photographiques» mais un travail pictural consistant à représenter le réel avec une surabondance d’éléments visuels telle que notre perception s’en trouve à la fois comblée et surprise.

Comme l’écrira Gilles Plazy, « (…) Chez Meynard, toute image, même la plus apparemment réaliste, est un fantasme. C’est dans la ligne du pop-art que Meynard a d’abord montré sa virtuosité de dessinateur. Il fallait le voir peindre une moto, les innombrables bouteilles derrière le comptoir du bistrot, ou en quatre tableaux reconstituer le paysage d’une rue de la Butte Montmartre en une vue panoramique.. La précision dite photographique en peinture nous trouble et jadis déjà le trompe l’oeil créait un fascinant malaise. Peut-être est-ce qu’il y a quelque chose de maniaque dans l’extrême précision, une façon de remplir le tableau de détails pour que s’y perde le regard, et sans doute aussi un désir un peu fou de ne rien laisser échapper d’une réalité qu’on ne peut  pourtant représenter que dans la mesure où on s’en retire. »

En fait Meynard ne reproduit pas le réel, il organise et orchestre « un effet de réalité ». Dans ses toiles, la composition est dépourvue de hiérarchie et de centre focal. Les détails les plus infimes sont figurés au même niveau de réalité et le près et le loin ont la même focale. Le regard du spectateur peut alors saisir au même instant, l’ensemble et le détail, le macro et le micro, le premier et le dernier plan : une vision plus vraie que nature, une vision fausse. Et c’est à travers cette vision-là, ce prisme du « faux vrai » que  Meynard nous dévoile la société des années 70 – la société de consommation, toute en images et spectacles – où l’homme devient image lui aussi, ni plus vivant, ni plus réel que toutes les autres pièces du puzzle avec lesquelles il partage le même degré d’existence pu d’inexistence.

Toutes les toiles hyperréalistes de Meynard renvoient ainsi l’homme à sa surface.

 Brasserie - Toile hyperréaliste de Meynard - 1974

Brasserie – Meynard – 1974 –  » Avec l’hyperréalisme de Meynard,  l’homme devient image, aussi rutilant que son comptoir… ni plus vivant, ni plus réel qu’un objet. » – Collection privée. U.S.A.

Basket - Toile Hyperréaliste de Meynard - 1975

Basket – Jean Claude Meynard – 1975 – collection privée U.S.A

La Motocyclette de Meynard  - Peinture hyperréaliste sur toile 89x130cm

La Motocyclette de Meynard – Peinture hyperréaliste sur toile 89x130cm – 1973 – Collection privée.

La Motocyclette de Meynard  - Lithographie intitulée " Mars"

La Motocyclette de Meynard – Lithographie intitulée  » Mars »  – 1975

"Hyper Street" de Meynard - 1974/1975  - Tabeau hyperréaliste de 7 mètres de longueur - en quadryptique.

« Hyper Street » de Meynard – 1974/1975 – Tabeau hyperréaliste de 7 mètres de longueur – en quadryptique. Collection privée.

"Hyper Street" de Meynard - 1974/1975  - Tabeau hyperréaliste de 7 mètres de longueur - en quadryptique.

« Hyper Street » de Meynard – 1974/1975

"Hyper Street" de Meynard - 1974/1975  - Tabeau hyperréaliste de 7 mètres de longueur - en quadryptique.

« Hyper Street » de Meynard –

Hyper Street - Meynard - Partie droite du quadryptique

Hyper Street – Meynard – Partie droite du quadryptique – 1

Hyper Street  - 2

Hyper Street – 2

Hyper Street 3

Hyper Street – 3

Hyper Street 4

Hyper Street 4

 Lamborghini - Tableau hyperréaliste de Meynard - peinture sur toile - Collection privée

« Lamborghini » – Jean Claude Meynard – peinture sur toile – 1976 – Collection privée Tunisie.

" Métropolitain"  - Meynard - Tableau hyperréaliste  - peinture sur toile

 » Métropolitain » – Jean Claude Meynard – Peinture sur toile – 1974

Meynard – 1974 – 2000 – De l’hyperréalisme au Fractal – Mise en échos  

Depuis 35 ans, Meynard, qui explore la complexité du réel, a créé des univers picturaux de factures très différentes pourtant, lorsque l’on rapproche ses univers d’époques éloignées, des Echos se font jour comme autant de répliques d’un séisme primitif que l’on imagine fondateur de l’acte de peindre.

Ce processus a été mis en évidence lors de l’exposition « Babel, la Géométrie des Enigmes », au Centre d’Art – Villa Tamaris (Var, France) en 2010.

Par la volonté du directeur du Villa, Robert Bonaccorsi, l’exposition, regroupant 35 années de création, avait été organisée en mêlant les grands cycles de Meynard dont : l’Hyperréalisme et la Dimension Fractale de l’Homme… donnant ainsi à voir l’extrême cohérence de l’œuvre.

« Meynard a toujours travaillé sur la forme, de l’hyper réalité à la géométrie fractale, il a tracé les figures de la complexité et de l’homme, et montrer qu’une forme était toujours en devenir, en transformation et renouvellement, c’est pourquoi ses re-créations de la Villa Tamaris ont été possibles et fulgurantes parce déjà en germes dans son parcours. » Extrait du livre «  Babel, la Géomérie des Enigmes »

Jean-Claude Meynard - " Hyper-Street "(Peinture sur toile de 7 mètres de longueur ) 1974  sur une "Rue fractale" 2010 (Sérigraphie numérique sur p.v.c) Cette installation a été présentée au Centre d'Art Villa Tamaris en 2010

Meynard –  » Hyper-Street « 1974, la toile « Hyperstreet  » est positionnée sur la  « Rue fractale » de Meynard réalisée en 2010 (Sérigraphie numérique sur p.v.c)
Cette installation a été présentée au Centre d’Art Villa Tamaris en 2010.

Jean-Claude Meynard - "Echo" 2005 (Architecture fractale) - Brasserie" 1975 (Acrylique sur toile)

Jean-Claude Meynard – « Echo » 2005 (Architecture fractale) – Brasserie » 1975 (Acrylique sur toile)

Meynard - "Maison Fractale" 2004 (Architecture numérique) - " Le Métropolitain" 1974 (Acrylique sur toile)

Meynard – « Maison Fractale » 2004 (Architecture numérique) –  » Le Métropolitain » 1974 (Acrylique sur toile)

Notice Biographique.

En 1981, Meynard reprendra la figuration du Flipper dans sa série  » Shizophrénie « … où il travaillera sur le thème du double -Exposition N.Y.

Exposition Jean-Claude Meynard à N.Y. 1981

Affiche de l’exposition Jean-Claude Meynard à Zoma Gallery N.Y.  Février/ Mars 1981

Fractalisme et art fractal

Fractalisme et art fractal

La théorie des fractales est émise pour la première fois par le  mathématicien Benoît Mandelbrot et présentée en 1975 dans son livre fondateur : « Les Objets Fractals ».
Cette théorie mathématique, qui cherchait à rendre compte des figures et objets complexes, s’est alors étendue à de très nombreuses disciplines dont les arts plastiques.
Cependant, l’art fractal n’est pas une simple application des théories de Mandelbrot : il ne consiste pas uniquement à produire des images à partir de fonctions mathématiques, converties en fractales.
A l’image des grands mouvements artistiques comme le Cubisme, l’Abstraction, l’Art Cinétique ou encore l’Art Concret, l’art fractal bouleverse les modes de pensée, les codes visuels, et ouvre un nouveau courant de création.
L’année 1994 voit  la naissance du groupe les “Fractalistes” et la revue Art Press (N°229) publie en 1997 le Manifeste du mouvement avec les douze artistes signataires dont Carlos GinsburgJean-Claude MeynardMiguel ChevalierPascal DombisJoseph Nechvatal, etc… accompagnés par le journaliste et critique d’art Henri-François Debailleux, la philosophe Christine Buci-Glucksmann, et l’écrivain Susan Condé.

L’ART FRACTAL ET LE DECHIFFREMENT DU MONDE
Classiquement on décrypte le monde – on le code – à travers le regard d’Euclide, c’est à dire en utilisant des notions de plan, de droite, de surface, longueur, largeur, hauteur… cette géométrie euclidienne est liée au monde simple de l’époque grecque dans laquelle elle prit naissance 300 ans avant J.C : un monde organisé autour d’une mer unique, la Méditerranée, sur laquelle un homme comme Ulysse pourra naviguer pendant 10 ans sans jamais être repéré…
Aujourd’hui les seuls paramètres d’Euclide semblent insuffisants pour déchiffrer la complexité du monde  : le chaos du monde, son expansion, sa mondialisation, ses systèmes proliférants, ses saturations, ses effets papillon, ses puzzles et recompositions…
Le monde actuel vit selon d’autres dimensions et d’autres perspectives et les plasticiens fractals, comme les cubistes à leur époque, travaillent à la représentation de cette nouvelle réalité.
En étudiant leurs œuvres (peintures, sculptures, créations numériques, installations, etc) des constantes apparaissent : des représentations démultipliées du réel infiniment répétées à des échelles différentes sans que jamais aucune figure ne perde son identité, chaque figure étant, à la fois, macro ou micro, un univers en soi et un autre univers… vaste clonage du réel qui équivaut à une représentation de l’infini – l’infini n’étant plus désormais l’effrayant vide pascalien mais la répétition sans limite d’une même figure, une réplique continue.
Au fond, ce qui relie ces artistes, au-delà de leur modernité, c’est leur appropriation des nouvelles dimensions du monde, un monde qui a perdu son centre, un monde qui se réplique et se recompose et dont l’artiste fractal sait apprivoiser la réinvention.

Références de Jean-Claude Chirollet

Art Fractal – Groupe et Manifeste Fractaliste 

La Question du détail et l’Art Fractal – à bâtons rompue avec Carlos Ginsburg

Jean-Claude Meynard / Art Fractal et Théorie du Chaos

Jean Letourneur / Sculpture Fractale et Turbulences Chaotiques

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Manifeste Fractaliste – historique

Manifeste Fractaliste

HISTORIQUE

La première parution du Manifeste Fractaliste eut lieu le 23 Novembre 1997 sur le site Nart  – Galerie en ligne. Par ailleurs Nart exposa sur le Web des oeuvres d’artistes fractalistes internationaux et organisa en direct une vente aux enchères de ces artistes sur ce même site.

LIBERATION- 21 Novembre 1997

Agenda. Art fractal aux cyber-enchères.

La galerie en ligne Nart, qui s’était fait connaître avec la première vente aux enchères virtuelle en février, remet ça dimanche à Drouot et sur le Net, sous le marteau de Me Binoche, avec des oeuvres de «fractalistes». Le tout est retransmis en direct et en images sur le web de Nart, où sont exposées les artistes. Les fractalistes s’appuient sur les développements de la géométrie fractale et de la théorie du chaos. La perspective euclidienne est dépassée au profit d’une multiplicité de points de vue, d’un enchevêtrement de réseaux.
TECHNIKART – Archives
L’art (enfin ?) sur le Net
  • Un site tente une expérience passionnante sur les réseaux. Vous vous souvenez peut-être de ces deux acheteurs de la première œuvre virtuelle (une adresse Internet) de l’artiste Fred Forest mise aux enchères par Me Binoche au mois d’octobre 1996 (voir Technikart n°10). Les deux acheteurs, les bien réels Antoine Beaussant et Bruno Chabannes, ont décidé, après l’acquisition de Parcelle/Réseau, c’est son nom, de créer un site Internet, Nart, prouvant ainsi que leur attachement au réseau ne se résumait pas à un coup de pub. Nart se veut à la fois une galerie d’art, une salle de ventes aux enchères et un lieu d’accueil pour tous ceux qui œuvrent dans les métiers de l’art. Les tentatives d’intrusion sur l’Internet par des artistes ou des galeries ne sont certes pas récentes même si, paradoxalement, ce médium est globalement rejeté par le milieu. Il est en effet intéressant de savoir que la diffusion d’œuvres d’art dans une galerie virtuelle bien référencée offre un potentiel chiffré en millions de visiteurs. Les efforts de Nart pour devenir ce lieu incontournable n’en sont que plus louables. Connaissant l’impact médiatique d’une foire comme la FIAC, Beaussant et Chabannes ont décidé de frapper un grand coup.
  • Mis en branle à l’occasion de la dernière édition de la foire parisienne, la première étape consiste en une présentation du jeune mouvement des Fractalistes. Ce « nouveau mouvement artistique », placé sous la houlette du critique d’art de Libération Henri-François Debailleux et de l’écrivain Susan Cordé, est composé de onze artistes (Edward Berko, Miguel Chevalier, Pascal Dombis, Carlos Ginzburg, Cesar Henao, Jim Long, Steven Marc, Jean-Claude Meynard, Joseph Nechvatal, Yvan Rebij et Pierre Zacrate)  propose une nouvelle vision du monde en puisant son inspiration dans des théories qui rendent compte d’une nouvelle organisation de la nature. Des fractales de Benoît Mandelbrot à la théorie des catastrophes de Thom, des structures dissipatives de Prigogine à la théorie du chaos, les Fractalistes puisent leur inspiration aux confins de la science et de l’art. Leur propre vision du monde est présentée sur le site de Nart, œuvres et manifeste à l’appui pour comprendre le tout.
  • La deuxième étape de l’opération consiste en l’inauguration au mois de novembre de deux expositions dans deux lieux réels à Paris : les galeries Mabel Semmler et Yves Bugel.
  • Dernière étape, enfin, le 23 novembre avec l’entrée en scène de Me Binoche pour une vente aux enchères à Drouot des œuvres des Fractalistes relayée sur Nart pour ceux qui souhaitent acheter sans se déplacer
  • La parution « papier » du Manifeste Fractaliste : Revue Art Presse (numéro 229) en novembre 1997.
  • LE MANIFESTE FRACTALISTE 
    • EDOUARD BERKO – MIGUEL CHEVALIER – PASCAL DOMBIS CARLOS GINSBURG – CESAR HENAO – JIM LONG – STEVEN MARC – JEAN-CLAUDE MEYNARD – JOSEPH NECHVATAL – YVAN REBYJ – PIERRE ZARCATE
    • 1- C’est en fonction de propositions communes que nous nous regroupons. Ce collectif affirme avec ses œuvres le paradigme de la complexité chaotique-fractale.

      2 – La problématique d’Art et Complexité est d’abord et avant tout une organisation visuelle, le potentiel à une construction sans limite, dans un processus sans fin.

      3 – Notre activité fractaliste se manifeste au travers d’univers où abondent les formes aléatoires et proliférantes.

      4 – Nous abandonnons la rationalité euclidienne au profit de processus imprévus et non programmés.

      5 – La vision labyrinthique et son parcours aléatoire se proposent de reconstruire l’imaginaire et d’ouvrir une perspective nouvelle.

      6 – Dans la spirale ordre-désordre, l’œuvre est l’émergence éphémère d’une hybridation : un passage.

      7 – L’activité fractaliste, de la peinture aux nouvelles technologies, cristallise un champ où se matérialisent : réseaux, jeux d’échelles, prolifération, autosimilarité, hybridation, récursivité, structures dissipatives, « effet papillon », attracteurs étranges, infinitisation.

      8 – Toutes nos œuvres son maximalistes; c’est par l’excès d’informations que l’on accède au vertige fractal.

      9 – Le paradigme de la complexité chaotique-fractale constitue la dynamique privilégiée de la recherche contemporaine, des pratiques et du savoir.

      10 – Aujourd’hui, nous nous engageons dans un renouveau radical du modèle de la création.

      Groupe « Les Fractalistes – Art et Complexité »

       

 

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Jean-Claude Meynard et Joël Stein… géométries en duo.

Jean-Claude Meynard et Joël Stein vus par Philippe Vermes

Jean-Claude Meynard et Joël Stein – Deux géométries exposées en 2001  à la galerie Lavignes Bastille. Photo Philippe Vermes.

 Article H.F.Debailleux sur Jean-Claude Meynard et Joël Stein

L’INFINI MIS EN ABÎME

4 avril 2001 à 00:23

Par DEBAILLEUX HENRI-FRANÇOIS

L’infini, c’est un peu comme Rome: plusieurs chemins peuvent y mener. Et au moins deux, comme le met très bien en perspective cette exposition qui confronte les démarches de Joël Stein (né en 1926) et de Jean-Claude Meynard (né en 1951).

Au rez-de-chaussée de la galerie, une sélection d’oeuvres datées de 1960 à 1981 rappelle le parcours de Joël Stein, qui fut l’un des fondateurs (aux côtés de François Morellet notamment) du Grav (Groupe de recherche d’art visuel, créé en 1960, à Paris, et dissous en 1968). Elles s’amusent d’Accélération optique (titre d’une pièce), de compositions avec des trames, des labyrinthes, des trièdres… pour mettre en place des jeux visuels et des perspectives infinies.

Au premier étage, les oeuvres de Jean-Claude Meynard introduisent, elles, à une autre géométrie, non euclidienne celle-là, puisqu’il s’agit de la géométrie fractale. Celle avec laquelle Meynard (pilier du Mouvement fractal, créé en 1994) travaille depuis plus de dix ans, comme le rappelle en introduction la toile Cristaux (de 1991), suivie de quelques autres de différentes séries et surtout les toutes récentes. On y retrouve le travail sur la complexité, la mise en abîme, l’autosimilarité, les jeux d’échelle, le réseau qui anime la recherche de l’artiste, mais encore plus poussé qu’auparavant. Réalisées en impression numérique sous Plexiglas et en relief, elles saturent l’espace d’excès visuels (de signes, de lignes, de formes) et d’arborescences, pour évoquer l’effet papillon, qui, de fil en aiguille et de la chrysalide à la lumière, se cristallise lui-même en papillon et ainsi de suite. Spirales sans fin pour ouvrir de nouvelles perspectives et de nouveaux infinis, des plus petits aux plus grands et vice versa.

Galerie Lavignes-Bastille. 27, rue de Charonne, 75011.

 Jean-Claude Meynard et Joël Stein - Joël Stein et Jean-Claude Meynard - Le Grav, le Fractal... deux géométries en duo - Photo de Philippe Vermes

Jean-Claude Meynard et Joël Stein, Joël Stein et Jean-Claude Meynard – Le Grav, le Fractal… deux géométries en duo exposées en 2001 à la galerie Lavignes-Bastille – Photo Philippe Vermes

            

 

Ca’Nigra Lagoon Resort et Jean-Claude Meynard

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Présentées à Ca’Nigra Lagoon Resort pour la Biennale de Venise 2007, ces trois grandes lames de verre de hauteur croissante diffractent, comme des cristaux, un même motif répété infiniment.  Ce motif, atome majeur, est une silhouette humaine qui circule à l’intérieur et autour de cubes construits en effet d’optique.

Au cœur de cette trinité visuelle, l’homme est un jeu d’illusion, une géométrie virtuelle, un homme-cristal, instable, précaire, qui joue et déjoue la lumière du grand Canal de Venise.

MEYNARD VU PAR …

 Jean-Claude Meynard et Joël Stein vus par Philippe Vermes Vermes - Exposition Lavignes Bastille " Les Infinis " - Paris

André Campana et Jean-Claude Meynard  devant  le tableau " Le FLIPPER"    de Meynard à l'arrière plan - 2011

André Campana et Meynard devant le tableau  » Le FLIPPER » à l’arrière plan – « Le Flipper » appartient à l’époque hyperréaliste de Meynard – 1973 –

Meynard devant une toile de Jacques Poli - Exposition Jacques Poli à la Vllla Tamaris - 2012

Meynard devant une toile de Jacques Poli – Exposition Jacques Poli à la Vllla Tamaris – 2012

Meynard - Tournage du films sur la sculpture "World" - Novembre 2012 -

Meynard – Extrait tournage du films sur la sculpture « World » – Novembre 2012 –

Meynard - Tournage du film sur la sculpture "World" Novembre 2012

Meynard –  Extrait tournage du film sur la sculpture « World » Novembre 2012

Meynard - Extrait film sur la sculpture "World" -

Meynard – Extrait film sur la sculpture « World » –

Meynard - Interview - exposition " World Champagne" - Octobre 2011

Meynard – Interview – création de la sculpture  » World Champagne » –  Champagne Joël Michel – Brasles – Octobre 2011

 

Ahmet Ertug et Jean-Claude Meynard

Image

Art Fair Istanbul - Chez Riff Art Projects - Jean-Claude Meynard et Ahmet Ertug

Le  » Papillon Fractal » de Jean-Claude Meynard et la photo de Ahmet Ertug, « L’Opéra Garnier », chez Riff Art Projects – CI Contemporary Istanbul – Novembre 2012 –

CI Contemporary Istanbul – Novembre 2012 – sur le stand de la galerie Riff Art Projects ont été mis côte à côte  la photo de Ahmet Ertug sur  « l’Opéra Garnier  » et le « Papillon Fractal » de Jean-Claude Meynard.

Ligne de fuite et vision de la complexité, ces deux oeuvres ont semblé fonctionner en écho, depuis d’autres échos ont suivi…  

Ahmet Ertug - Photo Bibliothèque du Sénat - Paris

La photo de la Bibliothèque du Sénat à Paris par Ahmet Ertug – en écho avec le « Livre Ouvert » de Jean-Claude Meynard

"Le Livre Ouvert" de Jean-Claude Meynard (plexiglas et impression numérique)

« Le Livre Ouvert » de Jean-Claude Meynard (plexiglas et impression numérique) en écho à la photo de Ahmet Ertug, bibliothèque du Sénat à Paris.

"Bibliothèque du Trinité Collège à Dublin " - Photo Ahmet Ertug

La photo de la Bibliothèque du Trinité Collège à Dublin  » de Ahmet Ertug… en écho  avec le « Corpus » de Jean-Claude Meynard

"Corpus" de Jean-Claude Meynard en écho à la Bibliothèque du Trinité Collège de Dublin par Ahmet Ertug

« Corpus » de Jean-Claude Meynard en écho à la photo de la Bibliothèque du Trinité Collège de Dublin par Ahmet Ertug