Elisabeth Préault – Texte sur « Les Hybrides » de Jean-Claude Meynard – Extrait du Livre La Géométrie des Enigmes –

Métamorphoses et Hybridations dans l’oeuvre de Jean-Claude Meynard – 2010

  À travers une œuvre qui va de l’hyperréalisme au fractal, Jean Claude Meynard a décliné deux thèmes majeurs : l’identité et le double.
Dès les années 70, avec les séries, Shizophrénie, le Jeu, Corps et Ames, jusqu’à la Matrice de Babel en 2009 où la silhouette humaine se fractalise et se démultiplie, il n’a cessé d’interroger ce « Je » qui est un « Autre ».
 Un « Autre Mythique » qu’il explore aujourd’hui avec la figure de Babel – tour de pierres qu’il a transformée avec le fractal, sa géométrie d’exécution, en une architecture d’hommes, réalisant ainsi sa première forme hybride.C’est sous ce signe de Babel qu’il a justement placé tous ses hybrides pour en signifier l’aspect transgressif. Elever une tour jusqu’au ciel est un défi aux lois humaines ; les hybrides de Meynard sont un défi aux fiches signalitiques de l’œuvre d’art : une date, un titre, une définition, un genre, une influence, une histoire. Meynard bouscule cet appareillage de la connaissance.Déjà il bouscule le temps. En rapprochant ses œuvres d’époques souvent très éloignées, en bannissant les genres, en recomposant l’hyperréalisme avec le fractal, il crée une brisure chronologique. Le temps cesse d’être linéaire, il devient spirale, zigzag, télescopage. Un temps inédit. Inventé. La Barque - peinture acrylique sur toile - 1975 / Ondes - Estampe sous plexiglas - 2004La Barque – peinture acrylique sur toile – 1975 / Ondes – Estampe sous plexiglas – 2004Comme l’espace. En hybridant ses œuvres, Meynard opère un changement d’optique et d’échelle, et l’œuvre nouvelle qu’il met à jour s’organise à l’intérieur d’un cadre absolument imaginaire.
Le parcours de Meynard, qui a porté sur le réel et la figuration de l’homme, a toujours été celui d’un chercheur de formes. Aujourd’hui, avec ses Hybrides, il explore la forme même de son œuvre. Par la combinatoire qu’il a mise au point, il greffe, associe, reformule, recompose ses propres toiles, comme si, en elles-mêmes, elles n’avaient pas tout montré, qu’elles contenaient d’autres possibles, d’autres figures, d’autres sens, d’autres toiles.
En cela, ce travail d’expérimentation qu’il réalise avec ses œuvres est aussi un mode de connaissance. Une toile qu’on penserait depuis longtemps connue, c’est à dire apprivoisée par le regard, une fois hybridée peut se révéler sauvage, méconnaissable.

Image 4

Ainsi quand Meynard réalise : « Icône I », hybride de l’Escalier de 1975, avec les Icares de 1995, et un Moucharabieh de 2005, il libère, enrichit, ou renouvelle les œuvres qui composent cet hybride.Dans une première approche, c’est le motif de la spirale, commun à ces trois œuvres, qui permet leur hybridation. Puis le travail de recréation donne à voir plus et autrement. L’escalier avec son mort énigmatique va au-delà de son référent visuel – cinématographique.En l’hybridant avec les Icares, Meynard dévoile sa dimension métaphysique, celle de la chute de l’homme. Quant aux Icares qui, par leur envol héroïque, défient la loi humaine, l’Escalier prosaïque leur apporte la dimension profane, la banale condition de l’homme, la chute sans grandeur.

Le Moucharabieh, lui, par son caractère intemporel, spiralé, presque byzantin, greffe les deux toiles d’une marque icônique. Ainsi Meynard, en hybridant ses trois œuvres, en les réinventant, réalise un grand icône sur la condition humaine : un panorama existentiel.

Meynard a toujours travaillé sur la forme – entre hyper réalité et géométrie fractale – il a tracé les figures du réel et de l’homme, et montré qu’une forme était toujours en devenir, en transformation et renouvellement. C’est pourquoi ses hybridations sont possibles, et fulgurantes, parce déjà en germes dans son parcours.

En faisant naître ses hybrides, en faisant de son art, de ses propres toiles, sa matière première et son terrain d’expérimentation, Meynard ouvre un champ de création à la combinatoire illimitée, et au delà, dans ce rapport particulier, dans ce duo qu’il a établi avec son œuvre, il crée un jeu de miroir – peintre et œuvre, qui regarde l’autre ?

ELISABETH PRÉAULT – juin 2010

Throughout works ranging from hyper-realism to fractal depiction, Jean-Claude Meynard has been a vehicle for two major themes: identity and the doppelgänger. From the 70’s, with the Schizophrenia, Games, Body and Soul series, all the way to the Matrix of Babel in 2009, where the human silhouette is fractured and multiplied, he has ceaselessly pondered this “I” which is an “Other”.

Here’s a “Mythical Other” which he is exploring today with the figure of Babel – a stone tower that he has transformed through his use of fractal geometry, turned into an architecture of Man, producing his first hybrid form.

It is precisely under the sign of Babel that he has put all of his hybrids to convey a transgressive feeling. Raising a tower into the sky defies human laws; Meynard’s hybrids are a defiance of the fact sheets of art works: a date, a title, a definition, a genre, an influence or a history. Meynard upsets this knowledge format. For a start, he upsets time. By juxtaposing his works from often very distant periods, by banning genres and by recomposing hyper-realism with fractal geometry, he creates a time warp. Time is no longer linear, it spirals, zigzags and telescopes. A new time. Invented. Like for space. By hybridizing his works, Meynard forces a change of optics and scale, and the new work that he updates is organized within an absolutely imaginary setting.

Meynard’s trajectory, geared towards reality and the human figure, has always been that of a seeker of shapes. Today, with his Hybrids, he is exploring the very shape of his work. By the combinations he’s perfected, he transplants, associates, reformulates and recomposes his own paintings, as if, by themselves, they had not yet revealed that they contained other possibilities, other figures, other meanings and other paintings.

Thus, this experimental task he’s doing with his works is also a gateway to knowledge. A painting that we thought was long ago understood – or tamed by the gaze – as soon as it’s hybridized – can reveal itself as wild and unrecognizable. So when Meynard paints “Icône 1”, a hybrid of “The Stairs” (1975) with “Icari” (1995) and Mashrabiya (2005), he liberates, enriches or renews the works making up this hybrid.

In a first approach, there’s the spiral motif, common to these three works, which enables their hybridization. Then the task of re-creation appears increasingly and diversely. “The stairs” with its enigmatic cadaver goes beyond its cinematographic visual reference.By hybridizing it with the Icari, Meynard reveals its metaphysical dimension, that of the Fall of Man. As for the Icari, who, via their heroic flight, defy human law, the stark Stairs provides them with an earthly dimension, the mundane human condition, the inglorious Fall. The Mashrabiya, through its timeless, spiralling and quasi-Byzantine character, implant an iconing imprint to the other two paintings. Thus Meynard, by hybridizing his three works and by reinventing them, produces one large icon for the human condition: an existential panorama.

Meynard has always worked on forms – whether they be in hyper-reality or fractal geometry – he traces figures from reality and from mankind, and shows that a shape has always been in progress, in transformation and renewal. That is why his hybridizations are do-able and striking, since they are already in germination in his artwork trajectory.

By giving birth to his hybrids, by using his art, his own paintings as his raw materials and his field laboratory, Meynard opens the creative path to unlimited combinations and beyond. In this special relationship, this duo he plays with his own works, he is creating mirrored interplay – painting and works, who is staring at whom?

Elisabeth Préault / 
Translated by Richard Prevett

  • Bibliographie Elisabeth Préault
  • Julius Terman – Roman – Edition Balland – 1992
  • Les Visages Pâles – Roman – Editions Gallimard – 1997
  • Les Hybrides – Babel, la Géométrie des Enigmes, l’oeuvre de Jean-Claude Meynard – Editions Fragments International – 2010
  • Les Effacées, conversation avec un critique d’art – Préface du catalogue du sculpteur Pascal Bazilé, pour l’exposition « Fleurs de Fer », Galerie Claudio Botello, Turin, Italie, 2011
  • Toile de Fond, préface du catalogue de Corinne de Battista, 2013
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Fractalisme et art fractal

Fractalisme et art fractal

La théorie des fractales est émise pour la première fois par le  mathématicien Benoît Mandelbrot et présentée en 1975 dans son livre fondateur : « Les Objets Fractals ».
Cette théorie mathématique, qui cherchait à rendre compte des figures et objets complexes, s’est alors étendue à de très nombreuses disciplines dont les arts plastiques.
Cependant, l’art fractal n’est pas une simple application des théories de Mandelbrot : il ne consiste pas uniquement à produire des images à partir de fonctions mathématiques, converties en fractales.
A l’image des grands mouvements artistiques comme le Cubisme, l’Abstraction, l’Art Cinétique ou encore l’Art Concret, l’art fractal bouleverse les modes de pensée, les codes visuels, et ouvre un nouveau courant de création.
L’année 1994 voit  la naissance du groupe les “Fractalistes” et la revue Art Press (N°229) publie en 1997 le Manifeste du mouvement avec les douze artistes signataires dont Carlos GinsburgJean-Claude MeynardMiguel ChevalierPascal DombisJoseph Nechvatal, etc… accompagnés par le journaliste et critique d’art Henri-François Debailleux, la philosophe Christine Buci-Glucksmann, et l’écrivain Susan Condé.

L’ART FRACTAL ET LE DECHIFFREMENT DU MONDE
Classiquement on décrypte le monde – on le code – à travers le regard d’Euclide, c’est à dire en utilisant des notions de plan, de droite, de surface, longueur, largeur, hauteur… cette géométrie euclidienne est liée au monde simple de l’époque grecque dans laquelle elle prit naissance 300 ans avant J.C : un monde organisé autour d’une mer unique, la Méditerranée, sur laquelle un homme comme Ulysse pourra naviguer pendant 10 ans sans jamais être repéré…
Aujourd’hui les seuls paramètres d’Euclide semblent insuffisants pour déchiffrer la complexité du monde  : le chaos du monde, son expansion, sa mondialisation, ses systèmes proliférants, ses saturations, ses effets papillon, ses puzzles et recompositions…
Le monde actuel vit selon d’autres dimensions et d’autres perspectives et les plasticiens fractals, comme les cubistes à leur époque, travaillent à la représentation de cette nouvelle réalité.
En étudiant leurs œuvres (peintures, sculptures, créations numériques, installations, etc) des constantes apparaissent : des représentations démultipliées du réel infiniment répétées à des échelles différentes sans que jamais aucune figure ne perde son identité, chaque figure étant, à la fois, macro ou micro, un univers en soi et un autre univers… vaste clonage du réel qui équivaut à une représentation de l’infini – l’infini n’étant plus désormais l’effrayant vide pascalien mais la répétition sans limite d’une même figure, une réplique continue.
Au fond, ce qui relie ces artistes, au-delà de leur modernité, c’est leur appropriation des nouvelles dimensions du monde, un monde qui a perdu son centre, un monde qui se réplique et se recompose et dont l’artiste fractal sait apprivoiser la réinvention.

Références de Jean-Claude Chirollet

Art Fractal – Groupe et Manifeste Fractaliste 

La Question du détail et l’Art Fractal – à bâtons rompue avec Carlos Ginsburg

Jean-Claude Meynard / Art Fractal et Théorie du Chaos

Jean Letourneur / Sculpture Fractale et Turbulences Chaotiques

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Jean-Claude Meynard et Joël Stein… géométries en duo.

Jean-Claude Meynard et Joël Stein vus par Philippe Vermes

Jean-Claude Meynard et Joël Stein – Deux géométries exposées en 2001  à la galerie Lavignes Bastille. Photo Philippe Vermes.

 Article H.F.Debailleux sur Jean-Claude Meynard et Joël Stein

L’INFINI MIS EN ABÎME

4 avril 2001 à 00:23

Par DEBAILLEUX HENRI-FRANÇOIS

L’infini, c’est un peu comme Rome: plusieurs chemins peuvent y mener. Et au moins deux, comme le met très bien en perspective cette exposition qui confronte les démarches de Joël Stein (né en 1926) et de Jean-Claude Meynard (né en 1951).

Au rez-de-chaussée de la galerie, une sélection d’oeuvres datées de 1960 à 1981 rappelle le parcours de Joël Stein, qui fut l’un des fondateurs (aux côtés de François Morellet notamment) du Grav (Groupe de recherche d’art visuel, créé en 1960, à Paris, et dissous en 1968). Elles s’amusent d’Accélération optique (titre d’une pièce), de compositions avec des trames, des labyrinthes, des trièdres… pour mettre en place des jeux visuels et des perspectives infinies.

Au premier étage, les oeuvres de Jean-Claude Meynard introduisent, elles, à une autre géométrie, non euclidienne celle-là, puisqu’il s’agit de la géométrie fractale. Celle avec laquelle Meynard (pilier du Mouvement fractal, créé en 1994) travaille depuis plus de dix ans, comme le rappelle en introduction la toile Cristaux (de 1991), suivie de quelques autres de différentes séries et surtout les toutes récentes. On y retrouve le travail sur la complexité, la mise en abîme, l’autosimilarité, les jeux d’échelle, le réseau qui anime la recherche de l’artiste, mais encore plus poussé qu’auparavant. Réalisées en impression numérique sous Plexiglas et en relief, elles saturent l’espace d’excès visuels (de signes, de lignes, de formes) et d’arborescences, pour évoquer l’effet papillon, qui, de fil en aiguille et de la chrysalide à la lumière, se cristallise lui-même en papillon et ainsi de suite. Spirales sans fin pour ouvrir de nouvelles perspectives et de nouveaux infinis, des plus petits aux plus grands et vice versa.

Galerie Lavignes-Bastille. 27, rue de Charonne, 75011.

 Jean-Claude Meynard et Joël Stein - Joël Stein et Jean-Claude Meynard - Le Grav, le Fractal... deux géométries en duo - Photo de Philippe Vermes

Jean-Claude Meynard et Joël Stein, Joël Stein et Jean-Claude Meynard – Le Grav, le Fractal… deux géométries en duo exposées en 2001 à la galerie Lavignes-Bastille – Photo Philippe Vermes

            

 

MEYNARD – FRACTAL HOUSE

SEE THE FILM “FRACTAL HOUSE “

Fractal House, structured relief, decomposes and reconstructs the space of a house represented not as a fixed place, stopped, but as a result of route paths, roads, junctions, crossings …

The house is not a place but a tree root whose only mark is a human figure: a presence in circulating complexity, and abandonment decision in networks – a visual of the interdependence of man and his space.

This figure, which is an icon in the work of Meynard: silhouette of man back – walking is double that which penetrates and flows – living – in the house Fractal.

« Enter the world of fractal Meynard trap our certainties. His works make us live space physically. Pressure fragmentation geometric choreography folds, spirals, straight, diagonal and curved takes us on a whirl whose outcome is the vertigo of space-time. « (Lydia Harambourg)

Fractal House – Meynard – 2005 – Architecture plexiglas and digital screen printing – 240 cm X 240 cm X 80 cm – Shots Studio Meynard

Fractal House  – Meynard – 2005 – Architecture plexiglas and digital screen printing – 240 cm X 240 cm X 80 cm –

Fractal House (Détail) – Meynard – 2005 – Architecture plexiglas and digital screen printing – 240 cm X 240 cm X 80 cm –

Fractal House – Meynard – 2005 – Architecture plexiglas and digital screen printing – 240 cm X 240 cm X 80 cm – Shots studio Meynard

Fractal House – Meynard – 2005 – Architecture plexiglas and digital screen printing – 240 cm X 240 cm X 80 cm – Shots studio Meynard

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DEMEURES FRACTALES DE MEYNARD – Les Corps Fractals

« LES CORPS FRACTALS », GALERIE MARETTI ARTE MONACO

DECEMBRE 2006 / JANVIER 2007

Les « Corps Fractals » sont la première Demeure Fractale conçue par Meynard selon un mode opératoire qu’il développera par la suite pour d’autres demeures : investissant un lieu (Musée, Centre d’Art, Galerie…) il en rompt la géométrie et, selon le processus de réplication fractale, démultiplie les perspectives, les plans, les espaces… Au cœur de cette déstructuration très organisée, il insère des tableaux, des sculptures, des créations graphiques, comme d’autres espaces possibles, d’autres imaginaires qui se font échos et font échos à l’ensemble.

Dans ces demeures fractales, l’unique repère, le point fixe, reconnaissable, est une silhouette humaine, une sorte de double, à la fois figure graphique du peintre et graphe universel de l’homme.

Cette silhouette humaine icônique  – homme debout de dos, marchant – va servir de référent majeur aux «  Corps Fractals ». Choisie comme matrice, la silhouette va se propager, se multiplier et démultiplier en d’infinis corps fractals qui vont occuper tout l’espace de la galerie ainsi que les espaces environnants, y compris la rue.

Christian Maretti, très intéressé par le projet, acceptera que la totalité des murs de sa galerie soient « sérigraphiés » et que les corps fractals tracent une immense arborescence dans l’espace.

Des tableaux prendront place sur l’arborescence elle-même jusqu’à – apparaître/disparaître – comme des échos.

La galerie Maretti deviendra alors une caisse de résonnance fractale.

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Meynard – 2006 – Monaco –

Demeure Fractale - Les Corps Fractals - Meynard - Monaco 2006... ensemble fractale : oeuvres fractales positionnées sur des murs de sérigraphies... interdépendance oeuvres espace.

Demeure Fractale – Les Corps Fractals – Meynard – Monaco 2006… ensemble fractale : oeuvres fractales positionnées sur des murs de sérigraphies… interdépendance oeuvres espace.

Demeure Fractale - Les Corps Fractals - Meynard - Monaco 2006... ensemble fractale : oeuvres fractales positionnées sur des murs de sérigraphies... interdépendance oeuvres espace.

Demeure Fractale – Les Corps Fractals – Meynard – Monaco 2006… ensemble fractale : oeuvres fractales positionnées sur des murs de sérigraphies… interdépendance oeuvres espace.

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Jean-Claude Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Jean-Claude Meynard – 2006 – Monaco –

Demeure Fractale - Les Corps Fractals - Meynard - Monaco 2006... sur un mur de sérigraphies aux corps fractals, l'oeuvre "L'Escalier"

Demeure Fractale – Les Corps Fractals – Meynard – Monaco 2006… sur un mur de sérigraphies aux corps fractals, l’oeuvre « L’Escalier »

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Jean-Claude Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Jean-Claude Meynard – 2006 – Monaco –

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Jean-Claude Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Jean-Claude Meynard – 2006 – Monaco –

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Jean-Claude Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Jean-Claude Meynard – 2006 – Monaco –

Demeure Fractale "Les Corps Fractals" - Meynard - L'oeuvre "Aquarius" est positionnée sur un mur sérigraphie - 2006 - Monaco

Demeure Fractale « Les Corps Fractals » – Meynard – L’oeuvre « Aquarius » est positionnée sur un mur de sérigraphies  – 2006 – Monaco

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Jean-Claude Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Jean-Claude Meynard – 2006 – Monaco –

Demeure Fractale  "Les Corps Fractals" - Meynard - 2006 - Monaco.  Les oeuvres « Icares » sont positionnés sur un mur de sérigraphies démultipliées…

Demeure Fractale « Les Corps Fractals » – Meynard – 2006 – Monaco. Les oeuvres « Icares » sont positionnés sur un mur de sérigraphies démultipliées…

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Jean-Claude Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Jean-Claude Meynard – 2006 – Monaco –

Demeure Fractale " Les Corps Fractals" - Jean-Claude Meynard - 2006 - Monaco -

Demeure Fractale  » Les Corps Fractals » – Jean-Claude Meynard – 2006 – Monaco –

ATELIER MEYNARD ET VARIATIONS FRACTALES…

Atelier de Meynard – Août 2012 – Valbonne Sophia Antipolis

Atelier Meynard - Valbonne Sophia Antipolis

Atelier de Meynard – Valbonne Sophia Antipolis

Atelier Meynard – Valbonne Sophia Antipolis

SB7A0142 72 copie

Atelier Meynard – Photo Pascal Le Moil – Août 2013

SB7A0144 72

Atelier Meynard – Photo Pascal Le Moil – Août 2013

Meynard - Atelier Valbonne Sophia Antipolis  - Jacques Vienne et Serge Sarrebeyroux

Meynard – Atelier Valbonne Sophia Antipolis – Jacques Vienne et Serge Sarrebeyroux

Professeur Christian Cabrol et Jean-Claude Meynard - Atelier

Professeur Christian Cabrol et Jean-Claude Meynard – Atelier

La Maison Fractale – Atelier Meynard – Pierre Cornette de Saint-Cyr – Septembre 2012 – Valbonne Sophia Antipolis.

Atelier Meynard

Atelier Meynard – Août 2012 – Valbonne

Atelier Meynard – Valbonne – Août 2012

Atelier Meynard – Oeuvre Babel

Atelier Meynard – Oeuvre « Ondes Fractales » – Août 2012 – Valbonne

Atelier Meynard

a

Atelier Meynard – Oeuvre  » Marcheur Fractal » – Août 2012 – Valbonne

Atelier Meynard – Oeuvre  » L »Escalier Fractal  » – détail – Août 2012 – Valbonne

Atelier Meynard - Valbonne Sophia Antipolis - Oeuvre Fractale Connexion

Atelier Meynard – Valbonne Sophia Antipolis – Oeuvre Fractale Connexion

Atelier Meynard – Août 2012 – Valbonne Sophia Antipolis

Meynard - Nuit - la Sculpture  World Champagne

Meynard – Nuit – la Sculpture World Champagne

Dans l’atelier de Jean-Claude Meynard, à Valbonne-Sophia Antipolis  – photos Frédéric Labat

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DEMEURE FRACTALE – La Maison Fractale.

CLIQUER ICI POUR VOIR LE FILM: « LA MAISON FRACTALE« 

En 2005, le Musée d’Evreux présente  la «  Maison Fractale » . Cette œuvre est considérée comme une préfiguration des futures «  Demeures Fractales » que l’artiste va réaliser les années suivantes.

La Maison Fractale – architecture en relief ( 240 cm X 240 cm X 80 cm) avec impressions numériques sous plexiglas – décompose et recompose l’espace d’une maison représentée non plus comme un lieu fixe, arrêté, mais comme un Itinéraire fait de tracés, chemins, bifurcations, croisements… 

La maison n’est plus un lieu racinaire mais une arborescence dont l’unique repère est une silhouette humaine : une présence circulante dans la complexité, prise et déprise dans les réseaux – un visuel de l’interdépendance de l’homme et de son espace.

Cette silhouette qui deviendra icône dans l’œuvre de Meynard : silhouette d’homme de dos, marchant, est le double de celui qui regarde, pénètre et circule dans les labyrinthes de cette Maison Fractale.

« Entrer dans l’univers fractal de Meynard piège nos certitudes. Ses oeuvres nous font vivre l’espace physiquement. Sous la pression d’une fragmentation géométrique, une chorégraphie de plis, spirales, droites, diagonales et courbes nous emporte dans un mouvement giratoire dont l’issue est le vertige de l’espace-temps.»
 (Lydia Harambourg)

La Maison Fractale – Jean-Claude Meynard – 2005 – Architecture plexiglas et sérigraphies numériques – 240 cm X 240 cm X 80 cm – Prise de vue atelier Meynard – Photo Elisabeth Préault

La Maison Fractale (Détail) – Jean-Claude Meynard – 2005 – Architecture plexiglas et sérigraphies numériques – 240 cm X 240 cm X 80 cm – Photo Elisabeth Préault

La Maison Fractale (Détail) – Jean-Claude Meynard – 2005 – Architecture plexiglas et sérigraphies numériques – 240 cm X 240 cm X 80 cm –

La Maison Fractale – Jean-Claude Meynard – 2005 – Architecture plexiglas et sérigraphies numériques – 240 cm X 240 cm X 80 cm – Prise de vue atelier Meynard

La Maison Fractale – Jean-Claude Meynard – 2005 – Architecture plexiglas et sérigraphies numériques – 240 cm X 240 cm X 80 cm – Prise de vue atelier Meynard

Photo Atelier de Jean-Claude Meynard par Elisabeth Préault