LA FLÉCHE DU TEMPS DE JEAN-CLAUDE MEYNARD

 » La Flèche du Temps  » architecture plexiglas et aluminium

80 x 130 cm – 2017  

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Installation Fractale de Meynard -« Transparences Fractales »

INSTALLATION  A LA VILLA TAMARIS, La Seyne-sur-Mer, Var, France – 2010.

INSTALLATION LE VIGAN, Gard, France – 2009.

INSTALLATION STRASBOURG, Parvis de la Maison Région Alsace, France – 2008

INSTALLATION PARC MARIA CALAS, Sirmione, Italie – Août 2007

INSTALLATION DE MEYANARD A CA’NIGRA Biennale de Venise, Venise, Italie – Juin 2007

Meynard a décliné la géométrie de Babel sous différentes formes architecturales emblématiques : la Tour, la Pyramide, la Sphère, et le Parallélépipède.

La forme du « Parallélépipède » est figurée ici par trois grandes lames de verre de hauteur croissante qui diffractent, comme des cristaux, un même motif répété infiniment. Ce motif, atome majeur de ces trois monolithes de verre, est une silhouette humaine qui circule à l’intérieur et autour de cubes construits en effet d’optique.

Au cœur de cette trinité visuelle, l’homme est ainsi un jeu d’illusion, une géométrie virtuelle, un homme-cristal, instable, précaire, qui joue et déjoue la lumière et l’espace qui l’entourent, un homme « in situ »  du monde.

Présentés en de nombreux lieux, ces Transparences Fractales se sont tour à tour combinés avec la géométrie de la nature ( Villa Tamaris dans le Var –  Parc Maria Calas, Sirmione, Italie – Le Vigan, Gard, France), avec la géométrie urbaine ( Parvis de la Maison de la Région Alsace, Strasbourg – Grand Canal, Venise).

Installation Fractale - Jean-Claude  Meynard  - Centre d'Art, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var

Installation Fractale – « Transparences Fractales  » Jean-Claude Meynard – Centre d’Art, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var

Installation Fractale - "Transparences Fractales " Jean-Claude Meynard - Centre d'Art, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var

Installation Fractale – « Transparences Fractales  » Jean-Claude Meynard – Centre d’Art, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var

Installation Fractale - "Transparences Fractales " Jean-Claude Meynard - Centre d'Art, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var

Installation Fractale – « Transparences Fractales  » Jean-Claude Meynard – Centre d’Art, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var

Installation Fractale – Jean-Claude Meynard – Centre d’Art, Villa Tamaris, la Seyne-sur-Mer, Var

Installation Fractale – Transparences Fractales à Strasbourg, Parvis de la Maison de la Région Alsace, France, 2008

Meynard – Installation Fractale – Transparences Fractales à Strasbourg, Parvis de la Maison de la Région Alsace, France, 2008

Jean-Claude Meynard – Installation Fractale – Transparences Fractales à Sirmione – Parc Maria Callas – Italie

Hôtel Ca’Nigra et Jean-Claude Meynard – « Transparences Fractales à la  Biennale de Venise » Juin 2007

Jean-Claude Meynard - Installation - Transparences Fractales à Venise à Ca'Nigra sur le Grand Canal -  Biennale de Venise - Juin 2007

Ca’Nigra Laggon Resort avec lJean-Claude Meynard – « Transparences Fractales  » sur le Grand Canal – Biennale de Venise – Juin 2007

Jean-Claude Meynard - Installation - Transparences Fractales à Venise à Ca'Nigra sur le Grand Canal -  Biennale de Venise - Juin 2007

Ca’ Nigra Laggon Resort et Jean-Claude Meynard – Sculptures Fractales à la Biennale de Venise – Juin 2007

Fractalisme et art fractal

Fractalisme et art fractal

La théorie des fractales est émise pour la première fois par le  mathématicien Benoît Mandelbrot et présentée en 1975 dans son livre fondateur : « Les Objets Fractals ».
Cette théorie mathématique, qui cherchait à rendre compte des figures et objets complexes, s’est alors étendue à de très nombreuses disciplines dont les arts plastiques.
Cependant, l’art fractal n’est pas une simple application des théories de Mandelbrot : il ne consiste pas uniquement à produire des images à partir de fonctions mathématiques, converties en fractales.
A l’image des grands mouvements artistiques comme le Cubisme, l’Abstraction, l’Art Cinétique ou encore l’Art Concret, l’art fractal bouleverse les modes de pensée, les codes visuels, et ouvre un nouveau courant de création.
L’année 1994 voit  la naissance du groupe les “Fractalistes” et la revue Art Press (N°229) publie en 1997 le Manifeste du mouvement avec les douze artistes signataires dont Carlos GinsburgJean-Claude MeynardMiguel ChevalierPascal DombisJoseph Nechvatal, etc… accompagnés par le journaliste et critique d’art Henri-François Debailleux, la philosophe Christine Buci-Glucksmann, et l’écrivain Susan Condé.

L’ART FRACTAL ET LE DECHIFFREMENT DU MONDE
Classiquement on décrypte le monde – on le code – à travers le regard d’Euclide, c’est à dire en utilisant des notions de plan, de droite, de surface, longueur, largeur, hauteur… cette géométrie euclidienne est liée au monde simple de l’époque grecque dans laquelle elle prit naissance 300 ans avant J.C : un monde organisé autour d’une mer unique, la Méditerranée, sur laquelle un homme comme Ulysse pourra naviguer pendant 10 ans sans jamais être repéré…
Aujourd’hui les seuls paramètres d’Euclide semblent insuffisants pour déchiffrer la complexité du monde  : le chaos du monde, son expansion, sa mondialisation, ses systèmes proliférants, ses saturations, ses effets papillon, ses puzzles et recompositions…
Le monde actuel vit selon d’autres dimensions et d’autres perspectives et les plasticiens fractals, comme les cubistes à leur époque, travaillent à la représentation de cette nouvelle réalité.
En étudiant leurs œuvres (peintures, sculptures, créations numériques, installations, etc) des constantes apparaissent : des représentations démultipliées du réel infiniment répétées à des échelles différentes sans que jamais aucune figure ne perde son identité, chaque figure étant, à la fois, macro ou micro, un univers en soi et un autre univers… vaste clonage du réel qui équivaut à une représentation de l’infini – l’infini n’étant plus désormais l’effrayant vide pascalien mais la répétition sans limite d’une même figure, une réplique continue.
Au fond, ce qui relie ces artistes, au-delà de leur modernité, c’est leur appropriation des nouvelles dimensions du monde, un monde qui a perdu son centre, un monde qui se réplique et se recompose et dont l’artiste fractal sait apprivoiser la réinvention.

Références de Jean-Claude Chirollet

Art Fractal – Groupe et Manifeste Fractaliste 

La Question du détail et l’Art Fractal – à bâtons rompue avec Carlos Ginsburg

Jean-Claude Meynard / Art Fractal et Théorie du Chaos

Jean Letourneur / Sculpture Fractale et Turbulences Chaotiques

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Manifeste Fractaliste – historique

Manifeste Fractaliste

HISTORIQUE

La première parution du Manifeste Fractaliste eut lieu le 23 Novembre 1997 sur le site Nart  – Galerie en ligne. Par ailleurs Nart exposa sur le Web des oeuvres d’artistes fractalistes internationaux et organisa en direct une vente aux enchères de ces artistes sur ce même site.

LIBERATION- 21 Novembre 1997

Agenda. Art fractal aux cyber-enchères.

La galerie en ligne Nart, qui s’était fait connaître avec la première vente aux enchères virtuelle en février, remet ça dimanche à Drouot et sur le Net, sous le marteau de Me Binoche, avec des oeuvres de «fractalistes». Le tout est retransmis en direct et en images sur le web de Nart, où sont exposées les artistes. Les fractalistes s’appuient sur les développements de la géométrie fractale et de la théorie du chaos. La perspective euclidienne est dépassée au profit d’une multiplicité de points de vue, d’un enchevêtrement de réseaux.
TECHNIKART – Archives
L’art (enfin ?) sur le Net
  • Un site tente une expérience passionnante sur les réseaux. Vous vous souvenez peut-être de ces deux acheteurs de la première œuvre virtuelle (une adresse Internet) de l’artiste Fred Forest mise aux enchères par Me Binoche au mois d’octobre 1996 (voir Technikart n°10). Les deux acheteurs, les bien réels Antoine Beaussant et Bruno Chabannes, ont décidé, après l’acquisition de Parcelle/Réseau, c’est son nom, de créer un site Internet, Nart, prouvant ainsi que leur attachement au réseau ne se résumait pas à un coup de pub. Nart se veut à la fois une galerie d’art, une salle de ventes aux enchères et un lieu d’accueil pour tous ceux qui œuvrent dans les métiers de l’art. Les tentatives d’intrusion sur l’Internet par des artistes ou des galeries ne sont certes pas récentes même si, paradoxalement, ce médium est globalement rejeté par le milieu. Il est en effet intéressant de savoir que la diffusion d’œuvres d’art dans une galerie virtuelle bien référencée offre un potentiel chiffré en millions de visiteurs. Les efforts de Nart pour devenir ce lieu incontournable n’en sont que plus louables. Connaissant l’impact médiatique d’une foire comme la FIAC, Beaussant et Chabannes ont décidé de frapper un grand coup.
  • Mis en branle à l’occasion de la dernière édition de la foire parisienne, la première étape consiste en une présentation du jeune mouvement des Fractalistes. Ce « nouveau mouvement artistique », placé sous la houlette du critique d’art de Libération Henri-François Debailleux et de l’écrivain Susan Cordé, est composé de onze artistes (Edward Berko, Miguel Chevalier, Pascal Dombis, Carlos Ginzburg, Cesar Henao, Jim Long, Steven Marc, Jean-Claude Meynard, Joseph Nechvatal, Yvan Rebij et Pierre Zacrate)  propose une nouvelle vision du monde en puisant son inspiration dans des théories qui rendent compte d’une nouvelle organisation de la nature. Des fractales de Benoît Mandelbrot à la théorie des catastrophes de Thom, des structures dissipatives de Prigogine à la théorie du chaos, les Fractalistes puisent leur inspiration aux confins de la science et de l’art. Leur propre vision du monde est présentée sur le site de Nart, œuvres et manifeste à l’appui pour comprendre le tout.
  • La deuxième étape de l’opération consiste en l’inauguration au mois de novembre de deux expositions dans deux lieux réels à Paris : les galeries Mabel Semmler et Yves Bugel.
  • Dernière étape, enfin, le 23 novembre avec l’entrée en scène de Me Binoche pour une vente aux enchères à Drouot des œuvres des Fractalistes relayée sur Nart pour ceux qui souhaitent acheter sans se déplacer
  • La parution « papier » du Manifeste Fractaliste : Revue Art Presse (numéro 229) en novembre 1997.
  • LE MANIFESTE FRACTALISTE 
    • EDOUARD BERKO – MIGUEL CHEVALIER – PASCAL DOMBIS CARLOS GINSBURG – CESAR HENAO – JIM LONG – STEVEN MARC – JEAN-CLAUDE MEYNARD – JOSEPH NECHVATAL – YVAN REBYJ – PIERRE ZARCATE
    • 1- C’est en fonction de propositions communes que nous nous regroupons. Ce collectif affirme avec ses œuvres le paradigme de la complexité chaotique-fractale.

      2 – La problématique d’Art et Complexité est d’abord et avant tout une organisation visuelle, le potentiel à une construction sans limite, dans un processus sans fin.

      3 – Notre activité fractaliste se manifeste au travers d’univers où abondent les formes aléatoires et proliférantes.

      4 – Nous abandonnons la rationalité euclidienne au profit de processus imprévus et non programmés.

      5 – La vision labyrinthique et son parcours aléatoire se proposent de reconstruire l’imaginaire et d’ouvrir une perspective nouvelle.

      6 – Dans la spirale ordre-désordre, l’œuvre est l’émergence éphémère d’une hybridation : un passage.

      7 – L’activité fractaliste, de la peinture aux nouvelles technologies, cristallise un champ où se matérialisent : réseaux, jeux d’échelles, prolifération, autosimilarité, hybridation, récursivité, structures dissipatives, « effet papillon », attracteurs étranges, infinitisation.

      8 – Toutes nos œuvres son maximalistes; c’est par l’excès d’informations que l’on accède au vertige fractal.

      9 – Le paradigme de la complexité chaotique-fractale constitue la dynamique privilégiée de la recherche contemporaine, des pratiques et du savoir.

      10 – Aujourd’hui, nous nous engageons dans un renouveau radical du modèle de la création.

      Groupe « Les Fractalistes – Art et Complexité »

       

 

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Jean-Claude Meynard et Joël Stein… géométries en duo.

Jean-Claude Meynard et Joël Stein vus par Philippe Vermes

Jean-Claude Meynard et Joël Stein – Deux géométries exposées en 2001  à la galerie Lavignes Bastille. Photo Philippe Vermes.

 Article H.F.Debailleux sur Jean-Claude Meynard et Joël Stein

L’INFINI MIS EN ABÎME

4 avril 2001 à 00:23

Par DEBAILLEUX HENRI-FRANÇOIS

L’infini, c’est un peu comme Rome: plusieurs chemins peuvent y mener. Et au moins deux, comme le met très bien en perspective cette exposition qui confronte les démarches de Joël Stein (né en 1926) et de Jean-Claude Meynard (né en 1951).

Au rez-de-chaussée de la galerie, une sélection d’oeuvres datées de 1960 à 1981 rappelle le parcours de Joël Stein, qui fut l’un des fondateurs (aux côtés de François Morellet notamment) du Grav (Groupe de recherche d’art visuel, créé en 1960, à Paris, et dissous en 1968). Elles s’amusent d’Accélération optique (titre d’une pièce), de compositions avec des trames, des labyrinthes, des trièdres… pour mettre en place des jeux visuels et des perspectives infinies.

Au premier étage, les oeuvres de Jean-Claude Meynard introduisent, elles, à une autre géométrie, non euclidienne celle-là, puisqu’il s’agit de la géométrie fractale. Celle avec laquelle Meynard (pilier du Mouvement fractal, créé en 1994) travaille depuis plus de dix ans, comme le rappelle en introduction la toile Cristaux (de 1991), suivie de quelques autres de différentes séries et surtout les toutes récentes. On y retrouve le travail sur la complexité, la mise en abîme, l’autosimilarité, les jeux d’échelle, le réseau qui anime la recherche de l’artiste, mais encore plus poussé qu’auparavant. Réalisées en impression numérique sous Plexiglas et en relief, elles saturent l’espace d’excès visuels (de signes, de lignes, de formes) et d’arborescences, pour évoquer l’effet papillon, qui, de fil en aiguille et de la chrysalide à la lumière, se cristallise lui-même en papillon et ainsi de suite. Spirales sans fin pour ouvrir de nouvelles perspectives et de nouveaux infinis, des plus petits aux plus grands et vice versa.

Galerie Lavignes-Bastille. 27, rue de Charonne, 75011.

 Jean-Claude Meynard et Joël Stein - Joël Stein et Jean-Claude Meynard - Le Grav, le Fractal... deux géométries en duo - Photo de Philippe Vermes

Jean-Claude Meynard et Joël Stein, Joël Stein et Jean-Claude Meynard – Le Grav, le Fractal… deux géométries en duo exposées en 2001 à la galerie Lavignes-Bastille – Photo Philippe Vermes

            

 

Ca’Nigra Lagoon Resort et Jean-Claude Meynard

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Ca'Nigra Lagoon Resort, Venise - Jean-Claude Meynard - Sculptures - " Les Transparences Fractales"  - Installation Biennale Venise 2007

Ca’Nigra Lagoon Resort, Venise – Jean-Claude Meynard – Sculptures –  » Les Transparences Fractales » – Installation Biennale Venise 2007

Présentées à Ca’Nigra Lagoon Resort pour la Biennale de Venise 2007, ces trois grandes lames de verre de hauteur croissante diffractent, comme des cristaux, un même motif répété infiniment.  Ce motif, atome majeur, est une silhouette humaine qui circule à l’intérieur et autour de cubes construits en effet d’optique.

Au cœur de cette trinité visuelle, l’homme est un jeu d’illusion, une géométrie virtuelle, un homme-cristal, instable, précaire, qui joue et déjoue la lumière du grand Canal de Venise.

MEYNARD VU PAR …

 Jean-Claude Meynard et Joël Stein vus par Philippe Vermes Vermes - Exposition Lavignes Bastille " Les Infinis " - Paris

André Campana et Jean-Claude Meynard  devant  le tableau " Le FLIPPER"    de Meynard à l'arrière plan - 2011

André Campana et Meynard devant le tableau  » Le FLIPPER » à l’arrière plan – « Le Flipper » appartient à l’époque hyperréaliste de Meynard – 1973 –

Meynard devant une toile de Jacques Poli - Exposition Jacques Poli à la Vllla Tamaris - 2012

Meynard devant une toile de Jacques Poli – Exposition Jacques Poli à la Vllla Tamaris – 2012

Meynard - Tournage du films sur la sculpture "World" - Novembre 2012 -

Meynard – Extrait tournage du films sur la sculpture « World » – Novembre 2012 –

Meynard - Tournage du film sur la sculpture "World" Novembre 2012

Meynard –  Extrait tournage du film sur la sculpture « World » Novembre 2012

Meynard - Extrait film sur la sculpture "World" -

Meynard – Extrait film sur la sculpture « World » –

Meynard - Interview - exposition " World Champagne" - Octobre 2011

Meynard – Interview – création de la sculpture  » World Champagne » –  Champagne Joël Michel – Brasles – Octobre 2011