Présentation du  » PEGASUS  » de Jean-Claude Meynard – Hong Kong – Fine Art Asia 2015 – DU 4 AU 7 October

 

 

L’oeuvre  » Pégasus » appartient au Bestiaire Fractal – Série des Métamorphoses.

Elle a été présentée la première fois à Paris chez Pierre et Roxane Dumonteil au mois de Juin 2015

Son exposition à Hong Kong se fait dans le cadre de FINE ART ASIA.Fine Art Asia Invitation Web

Le Cerf – Bestiaire de Jean-Claude Meynard

 » Dans chaque homme il y a un animal qui danse…. »

LE CERF DE JEAN-CLAUDE MEYNARD

Titre de l’oeuvre :  » L’arborescence du Cerf « 

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard - L'arborescence du Cerf - 110 x 54 - Impression numérique argentique sous diasec - 2014

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard – L’arborescence du Cerf – 110 x 54 – Impression numérique argentique sous diasec – 2014

 » Le Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard  » à la Galerie Dumonteil – Paris

Mis en avant

 » LE BESTIAIRE FRACTAL DE JEAN-CLAUDE MEYNARD  » 

Dans chaque animal il y a un homme qui danse…

GALERIE DUMONTEIL 

38 rue de l’Université 75007 Paris

EXPOSITION DU 3 JUIN AU 6 JUILLET 2015

Le Bestiaire Fractal appartient à la série de l’artiste :  » Métamorphoses, Hybrides et autres Mutations… « 

Depuis cinq ans, Jean-Claude Meynard construit son travail autour d’un triple concept qu’il a nommé « Métamorphoses, Hybrides et autres Mutations… »

A l’instar d’Escher, il présente ici son Bestiaire Fractal constitué de représentations animales composées à partir d’une matrice unique : la silhouette humaine.

Jouant des principes de la géométrie fractale, Meynard démultiplie à l’infini cette silhouette humaine à des échelles différentes pour composer la figure même de l’animal.

Ainsi, l’animal n’est plus tout à fait un animal, c’est un homme, ou plutôt un homme en devenir d’homme.

Meynard donne à voir le passage du vivant, d’un état à un autre dans les limites mouvantes, hésitantes et dansantes de la vie.

Ce mélange des territoires, cette abolition des frontières, oblige à un regard nouveau :

Où commence l’animal et où finit l’homme ?

En recomposant le vivant, en le reprogrammant, Meynard propose une nouvelle mythologie.

Pegasus - Bestiaire Fractal - Jean-Claude Meynard.

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard – Pégasus – Impression numérique argentique sous diasec / 90 x 110 cm  – 2014

Bestiaire Fractal - Jean-Claude Meynard.

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard –  » La Féline »  – impression numérique argentique sous diasec – 77 x 110 cm – 2014

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Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard –  » Mémoire d’Eléphant » – Impression numérique argentique sous diasec – 108 x 108 cm – 2014

Les Gorgones

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard –  » Les Gorgones  » Impression numérique argentique sous diasec – 94,5 x 129 cm – 2014

Monarque Papillon fractal   - Jean-Claude Meynard

Monarque Papillon fractal – Jean-Claude Meynard

 » Ouroboros  » – Jean-Claude Meynard – Bestiaire Fractal

Le Paon

Le Paon – Bestiaire de Jean-Claude Meynard

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard - L'arborescence du Cerf - 110 x 54 - Impression numérique argentique sous diasec - 2014

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard – « L’arborescence du Cerf  » – 110 x 54 – Impression numérique argentique sous diasec – 2014

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard – « Tortue

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard – « Tortue  » – Impression numérique argentique sous diasec – 2014

Bestiaire de Jean-Claude Meynard -

Bestiaire Fractal de Jean-Claude Meynard – « Nautilus » – Impression numérique argentique sous diasec – 2014

Villa Datris – Isle sur la Sorgue – Installation de la Sculpture World de Jean-Claude Meynard – 23 avril 2015

Mis en avant

VILLA DATRIS – FONDATION

Isle sur la Sorgue,Vaucluse, France

Installation de la Sculpture World de Jean-Claude Meynard  

23 Avril 2015

Villa Datris – Fondation – Isle sur la Sorgue, Vaucluse, France – 23 Avril 2015 – Installation de la sculpture « World » de Jean-Claude Meynard

Villa Datris – Fondation – Isle sur la Sorgue, Vaucluse, France – 23 Avril 2015 – Installation de la sculpture « World » de Jean-Claude Meynard

Villa Datris – Fondation – Isle sur la Sorgue, Vaucluse, France – 23 Avril 2015 – Installation de la sculpture « World » de Jean-Claude Meynard

Villa Datris – Fondation – Isle sur la Sorgue, Vaucluse, France – 23 Avril 2015 – Installation de la sculpture « World » de Jean-Claude Meynard

Villa Datris – Fondation – Isle sur la Sorgue, Vaucluse, France – 23 Avril 2015 – Installation de la sculpture « World » de Jean-Claude Meynard

JEAN-CLAUDE MEYNARD – ART FAIR SCOPE MIAMI BEACH 2014

DOUBLE EXHIBITION DE JEAN-CLAUDE MEYNARD

MIAMI  ART FAIR ET LELIA MORDOCH

DÉCEMBRE 2014 / JANVIER 2015
Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard – Gallery Lelia Mordoch

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Fabrication de l’oeuvre  » Métamorphose » by Jean-Claude Meynard

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard oeuvre " Métamorphose"

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard oeuvre  » Métamorphose »

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard - Oeuvre "Métamorphose"

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard – Oeuvre « Métamorphose »

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Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard – oeuvre  » Métamorphose »

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Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard chez Lelia Mordoch gallery

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard chez Lelia Mordoch gallery – Lelia Mordoch devant l’oeuvre de Meynard  » Métamorphose »

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard " Métamorphose"

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard chez Lelia Mordoch – Oeuvre  » Métamorphose »

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard chez Lelia Mordoch - Oeuvre " Métamorphose"

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard chez Lelia Mordoch – Oeuvre  » Métamorphose »

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Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard chez Lelia Mordoch – Oeuvre  » Métamorphose »

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard chez Lelia Mordoch – Oeuvre  » Métamorphose »

Scope Miami Art Fair - Décembre 2014 - Jean-Claude Meynard

Scope Miami Art Fair – Décembre 2014 – Jean-Claude Meynard  chez Lelia Mordoch – Oeuvre  » Métamorphose »

 

Jean-Claude Meynard – « Art Elysées » chez Lelia Mordoch – 23 au 27 octobre 2014

Annonce Art Élysées WEB

Identité 2001 130x130cm

Oeuvre présentée  » IDENTITÉ » – Géométrie en relief, architecture plexigas, 130 cm x 130 cm –

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Meynard à « ART ELYSÉES » chez Lelia Mordoch – vue d’ensemble du stand – 23 au 27 Octobre 2014

Matrice -2001 - Architecture en plexiglas 60x 60cm x 35 cm

Matrice -2001 – Architecture d’impressions numériques sous plexiglas 60 cm x 60 cm x 35 cm

« La Matrice de Babel » de Jean-Claude Meynard – Entre la science et l’art, vers une nouvelle mythologie du monde.


Babel

Par Lubica Gorcsosova, Cnam  – juin 2014

MATRICE

En hiver 2013, deux autobus de la commune de Valbonne transportent, outre les passagers habituels, une gigantesque silhouette fantomatique représentant l’homme qui se redresse et dont l’image semble se multiplier en grandissant jusqu’à l’infini.

Il s’agît de l’installation de l’artiste Jean-Claude Meynard achevant ainsi en mouvement son cycle des « Babels », qui décline en formes, matériaux et couleurs un seul et unique motif (celui même qui est visible sur les deux bus) – La Matrice de Babel ; conçue en 2007 d’abord sous la forme de simple lithographie en noir et blanc.

La série est présentée entre 2007 et 2013 lors des expositions en Italie, Chine, Turquie et en France. À ce jour quatre Babels sont installées sur le pourtour méditerranéen.

MYTHE DE BABEL

L’artiste s’empare du mythe biblique pour l’inverser, puis l’insérer dans sa propre vision du monde.

La Babel légendaire exprime la discordance et la désunion des hommes par les langues. Celle de Jean-Claude Meynard est un « symbole de concorde et de réconciliation », que figurent les silhouettes humaines de la matrice, qui forment une chaîne de solidarité, se soutenant mutuellement pour grandir. L’homme  devient l’élément d’un langage unique, englobant ainsi la complexité de l’univers dont il fait partie.

 

Ce concept est propre au mouvement artistique fractaliste que Jean-Claude Meynard rejoint à partir de 1994. Avec Susan Condé (écrivaine), Henri-François Debailleux (journaliste), Christine Buci-Glucksmann (philosophe), Edward Berko et neuf autres artistes, il signe en 1997 le Manifeste du fractaliste , et s’engage ainsi à abandonner « la rationalité euclidienne au profit de processus imprévus et non programmés ».

Selon ce groupe, seules les dimensions fractales conviennent pour décrire la complexité du monde tel qu’il se présente aujourd’hui (nouvelles technologies, mondialisation, création de réseaux, effet papillon).

La Babel de Meynard doit donc être considérée comme un objet fractal, un système auto-similaire se reproduisant à toutes les échelles, et la Matricecomme son algorithme. L’artiste applique ainsi sciemment dans son œuvre la forme et le fond de ce domaine des sciences mathématiques.

Une telle pénétration des principes de la géométrie fractale dans l’art est rendue possible une grande partie grâce au mathématicien franco-américain

Benoît B Mandelbrot (1924 ; 2010) – « père » des fractales, que Jean-Claude Meynard rencontre par ailleurs personnellement à plusieurs reprises.

Monstres et fées

La personnalité de Mandelbrot relève aujourd’hui d’un mythe, un mythe mathématique.

Dans le monde paisible des mathématiciens sévissaient des monstres effrayants sans nom. Surgissant à l’improviste de l’univers des hommes, trop compliqués, ils refusaient de s’adapter aux lois élégantes de la géométrie euclidienne. C’est alors qu’un polytechnicien français se met à les observer essayant de mieux les connaître, puis leur offre un nom: « fractale » (néol. du lat. « fractus » ; brisé, irrégulier ; utilisé pour la première fois 1974). Non seulement il réussit à les apprivoiser, mais les transforme en bonnes fées d’une beauté inouïe, avant de les renvoyer dans le monde des hommes.

Mandelbrot est le fondateur incontestable de cette nouvelle branche de mathématiques, même s’il n’est évidemment pas le seul héro de l’histoire ; beaucoup de scientifiques ont participé à l’étude des fractales (citons au moins Gaston Maurice Julia dont l’ensemble est le plus connu du grand public).

En plus, il participe activement à la vulgarisation de son travail (en décousant ainsi avec l’élitisme scientifique) et à la quête de nouveaux champs d’applications pour les fractales. Ces derniers sont nombreux, de l’astronomie, par la géologie (étude du relief, structures de roches, avalanche) ; la paléontologie (loi de puissance des apparitions et extinctions d’espèces) ; la médecine (structure des poumons, battements du cœur) ; la météorologie (nuages, banquise, vagues scélérates, turbulences, structure de la foudre) ; la volcanologie (prévision d’éruptions volcaniques, tremblements de terre) ; les sciences humaines (structure urbaine, évolution démographique) ; l’informatique (compression d’images) ; jusqu’à l’économie et les variations du marché de la bourse, sans oublier le domaine des arts. Et cette liste est loin d’être exhaustive !

Mais c’est le côté esthétique qui séduit le plus en dehors des cercles de spécialistes. Grâce aux nouveaux outils informatiques les algorithmes fractals dévoilent leur beauté vertigineuse.

Cet aspect artistique du travail de Benoît B Mandelbrot renoue avec l’approche scientifique de Jean-Claude Meynard. Le mathématicien s’interroge sur la phrase « au commencement était le verbe », qui devrait peut-être devenir « au commencement était l’image » ; l’artiste déclare : « Si la connaissance est scientifique, alors il faut proposer l’art comme un mathématicien ».

L’osmose entre la science et l’art, ne pourrait-elle pas constituer le langage universel du savoir ?

CHAOS ET COMPLEXITE

Les deux hommes nous offrent, chacun à sa façon une vision enthousiaste du progrès.

Face à un monde qui tourne à toute allure, saturé d’informations, subissant de nombreux effets pervers des avancées technologiques, nous pouvons nous sentir désorientés, ne trouvant plus le point au quel s’accrocher pour résister à sa force centrifuge. De centre, selon la philosophie fractaliste, il n’y en a point.

Par contre, Jean-Claude Meynard nous  propose une boussole – World,  et à travers  la Matrice de Babel replace l’homme dans l’univers. Il se sert des mythes pour véhiculer le message de l’espoir, l’espoir en l’humanité sur le chemin de la connaissance.

Trop utopiste peut-être… Mais serait-ce vraiment inconcevable de croire aujourd’hui que le monde ne va pas si mal ?

la Lucarne ▄ – http://ateliercst.hypotheses.org –

Posté par Michel Lette – Cnam