La « World » de Jean-Claude Meynard au « Festival du Peu » à Bonson dans les alpes-maritimes, France – 29 juin au 22 Juillet 2018

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 Pour que l’imagination n’abandonne pas le pouvoir, voici douze expositions en une, déployée(s) au fil des rues et des places du village de Bonson, en extérieur dans l’espace public et à l’intérieur dans un parcours de salles… » (Frédérik Brandi, commissaire du Festival )
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Installation de la  » World « de JC Meynard à Bonson pour le  » Festival du Peu »

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La World de JC Meynard à Bonson pour le Festival du Peu 2018

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La World de JC Meynard à Bonson pour le Festival du Peu 2018

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La World de JC Meynard à Bonson pour le Festival du Peu 2018

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La World de JC Meynard à Bonson pour le Festival du Peu 2018

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La World de JC Meynard à Bonson pour le Festival du Peu 2018

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La World de JC Meynard à Bonson pour le Festival du Peu 2018  

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La World de JC Meynard à Bonson pour le Festival du Peu 2018  

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Jean-Claude Meynard présente son œuvre  » Machine animale » et son film  » Rébus » à la Villa Tamaris pour l’exposition collective :  » l’ Image en Morceaux « 

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 » L’IMAGE EN MORCEAUX « 

Exposition collective  du 15 juin au 16 Septembre 2018 

Commissariat : Évelyne Artaud, Robert Bonaccorsi 

  VILLA TAMARIS CENTRE D’ART

la Seyne sur Mer – Var – France


Jean-Claude Meynard présente son œuvre hybride 

 » Machine Animale  » et son film  » Rébus » 

 » Machine Animale « , triptyque, 130 x 535 cm   – 2018 

Partie centrale  » Asphalte  Jungle « ,  peinture acrylique sur toile 130 x 195 cm – 1978

Les 2 parties latérales   » Babel Algoritme « , impression numérique sur plaque d’aluminium brossée 130 x 170 cm –  2018

Film  » Rébus » 

Jean-Claude Meynard – Hyperréalisme – le tableau « Hyperstreet – Collection André Campana.

13 JUIN 2015

LA COLLECTION D’ANDRÉ CAMPANA S’EXPOSE A PARIS.

Sous l’intitulé «  UN ART MODERNE », André Campana montre ses plus belles prises : Hervé Di ROSA, Gérard COMBAS, Jean-Claude MEYNARD, MOEBIUS, Philippe Druillet, Enki BILAL… etc

Il présente deux toiles iconiques de Jean-Claude Meynard : « Le Flipper »  et  « Hyper Street » la fameuse rue présentée à la FIAC en 1976 – 7 mètres de pur Hyperréalisme.  Ces deux toiles ont été achetées en 1975 à la FIAC. André et Gloria Campana ont mis un an à les payer.

La toile « Hyperstreet »,  est une impressionnante reconstitution de la rue Lamarque dans le 18ème arrondissement de Paris. Le tableau, spectaculaire, est un quadriptyque de  7 mètres de long qui évoque irrésistiblement les thèses de Guy Debord sur la société du Spectacle, présentant une réalité « irréelle » ou un simulacre par lequel le peintre reproduit la manière dont les images régissent désormais les relations sociales.

Rien n’y manque : l’autobus, le kiosque à journaux dans les moindres détails, la moto Susuki, la vitrine du joaillier, l’affiche du cinéma porno et, dominant cette scène urbaine et sociale, un couple de photographes de mode opère dans la rue, complétant ce spectacle de la deuxième moitié du 20ème siècle. L’autre tableau est intitulé « Flipper » et est très proche des compositions de Richard Estes.

Dans son questionnement sur la peinture de la réalité du monde, Jean-Claude Meynard a évolué depuis les années 80 vers une facture de plus en plus « essentielle » construite autour de la « géométrie fractale » dont il est aujourd’hui, visuellement, l’un des plus remarquables traducteurs.

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Présentation de la peinture  » Hyperstreet  » de Jean-Claude Meynard pour l’exposition  » UN ART MODERNE – COLLECTION ANDRÉ CAMPANA « .

Cette toile n’a été présentée au public que deux fois. Une première fois en 1976 à la FIAC et une seconde fois à la Villa Tamaris – Centre d’Art,  en 2010, prêtée par André Campana qui possède l’œuvre depuis plus de 40 ans. .

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Jean-Claude Meynard devant son œuvre hyperréaliste   » Hyperstreet  » (Collection Campana)
Cette toile de 7 mètres de long n’a pu être présentée d’un seul tenant sur un mur.
Elle est présentée en angle  

 

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974  

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974 Entrer une légende

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974  

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

 

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

 

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

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 » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974

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Vue d’ensemble de l’œuvre  » Hyperstreet  »  de Jean-Claude Meynard (Collection Campana)
Peinture acrylique sur toile  (700 cm x 100 cm)  – 1974 

 

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 » Hyperstreet  » présenté à la Villa Tamaris – Centre d’art – en 2010  

 

 

 

 

 

 

 

La Géométrie Fractale de Jean-Claude Meynard au musée YANGPYEONG – Corée du Sud

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YANGPYEONG ART MUSEUM – South Korea

 양 순 열 « The Passion » – Group Show 

15 décembre 2017 – 18 février 2018

L’œuvre de J.C Meynard  » Echo Fractal », présentée à l’exposition, est  l’affiche officielle de l’exposition  

Affiche

Le Musée YANGPYEONG en CORÉE DU SUD présente quinze artistes coréens parmi lesquels JHEON Soo Cheon et l’artiste français Jean-Claude MEYNARD.

La géométrie fractale de Jean-Claude Meynard exposée en Corée du Sud, pays de l’intelligence artificielle et de l’Internet des objets, apparaît ici comme un repère évident et fondamental de l’ère numérique, anamorphosique et hybride.

Gilles Bastianelli, curateur

Euni Ahn, organisation

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Vernissage exposition – présentation des œuvres fractales de J.C

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Vernissage exposition – présentation des œuvres fractales de J.C

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Vernissage exposition – présentation des œuvres fractales de J.C

 

E-CHO Fractal

J.C MEYNARD – ÉCHO FRACTAL – bas relief digital sur matériaux composites      300 x 200cm

 

X TRE-MA Fractal

J.C MEYNARD – X TREMA – bas relief digital sur matériaux composites      300 x 180 cm 

 

 

 

 

 

 

L’homme qui marche… fractal geometry by Jean-Claude Meynard

Depuis les années 90, une grande partie de l’œuvre de Jean-Claude Meynard s’est construit autour du concept de  » l’Homme Fractal « . Un homme illimité, un homme qui marche, qui parcourt les réseaux, et qui, même, à l’arrêt, en pause, se trouve existant, vivifié, mobile, par les algorithmes qui le composent .

Cet Homme qui Marche de Jean-Claude Meynard (référence à  » L’Homme qui Marche  » de Giacometti ou de Rodin)  est bien évidemment  la matrice fondatrice de la sculpture  » World »  réalisée en 2010 par l’artiste.

A propos de l’œuvre World, Alain Biancheri écrit

  » La simplification de la silhouette humaine renvoie aux schémas symboliques ou, pourquoi pas, aux logotypes ou autre pictogrammes. La multiplication de sa forme, au delà de la répétition sérielle, évoque tout naturellement le déplacement à partir d’un module qui serait inspiré de « L’Homme qui Marche » de Rodin, mais aussi la décomposition d’un mouvement, puisque la silhouette n’est pas identique et semble évolutive. Les phases successives connotent les recherches de Muybridge sur la chronophotographie ou « le nu descendant l’escalier » de Marcel Duchamp. Autant de références qui enrichissent cette chaine d’humanité, cette écriture humaine, selon les termes de Meynard, qui parcourt la sphère en lui conférant un réel mouvement.  » Extrait de l’article de Alain Biancheri  à propos de la sculpture « World » de JC Meynard – 09/ 01/ 2013 

Volontairement, aucune mention de titre ou de date n’annote les oeuvres présentées ci-après. Ces œuvres vont de l’année 1993 à aujourd’hui.

Babel Matrice 2008 – 56 x 75 cm

 Métamorphose Flux 2014 – 100 x 200 cm
Génèse I 2014 – 110 x 110 cm

D’ICARE A PEGASE – JC MEYNARD

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DE L’ORIGINE D’UNE MÉTAMORPHOSE

La série des ICARES –  1998 

1998 Icare 1-120x120cm Web

ICARE I de Jean-Claude Meynard – 1998 – 120 x 120 cm – Oeuvre en plexiglas construite en reliefs

Icare de Jean-Claude Meynard - 1998 - 120 x 120 cm - Oeuvre en plexiglas

ICARE II de Jean-Claude Meynard – 1998 – 120 x 120 cm – Oeuvre en plexiglas construite en reliefs

Icare 3 de Jean-Claude Meynard - 1998 - 120 x 120 cm - Oeuvre en plexiglas construite en reliefs

ICARE III de Jean-Claude Meynard – 1998 – 120 x 120 cm – Oeuvre en plexiglas construite en reliefs

Icare I de Jean-Claude Meynard - 1998 - 120 x 120 cm - Oeuvre en plexiglas construite en reliefs

ICARE IV  de Jean-Claude Meynard – 1998 – 120 x 120 cm – Oeuvre en plexiglas construite en reliefs

LES ICARES de Jean-Claude Meynard à l'Abbaye du Ronceray

MEMOIRE D’ICARE de Jean-Claude Meynard, installation  à l’Abbaye du Ronceray

MEMOIRE D’ICARE   –  INSTALLATION FRACTALE DE MEYNARD – ABBAYE DU RONCERAY, Angers, Maine et Loire, France – 1998.

En 1998, JC Meynard investit le chœur de l’Abbaye du Ronceray avec la série des « Icares » : 10 tableaux en relief réalisés en altuglas et métal de 120 cm x 120 cm.

Les corps démultipliés d’Icare sont suspendus en équilibre dans l’espace ; ces tableaux-sculptures sont pris dans un enroulement où la figure d’Icare, selon le principe fractal, se développe sans fin. Icare est à la fois celui qui s’élève et celui qui tombe, par essence, son mouvement est donc perpétuel. Meynard enroule son « Icare » dans une spirale où il peut se mouvoir, s’envoler, chuter, et s’envoler à nouveau. Dans une spirale, où est le haut ? Où est le bas ? Où est l’envol ? Où est la chute?

DE L’ORIGINE D’UNE MÉTAMORPHOSE

LE PEGASE –  2014

Pégase de Jean-Claude Meynard 2014 ( Série Bestiaire Fractal)

Pégase de Jean-Claude Meynard – 2014 –  120 x 160 cm –  Série Bestiaire Fractal

 » JE ME PROPOSE DE DIRE LES METAMORPHOSES DES FORMES  EN DES CORPS NOUVEAUX « 

Première phrase des  » Métamorphoses » d’Ovide* 

Jean-Claude Meynard a crée son PEGASE avec la démultiplication fractale d’une silhouette humaine aux quatre membres déployés, reprise métamorphosée de son ICARE des années 1998.

Son PEGASE, figure animale mythique, a donc été composé par un autre mythe :  L’ICARE. Cette abolition des territoires, ce glissement d’un mythe à un autre, oblige à une nouvelle imagination… La figure fractale crée par Meynard : mi Pegase mi Icare, mi animal mi homme, par sa double configuration renvoie à l’incertitude ontologique de toute identité, fut-elle mythique.

Il y a là une aire de jeu rêvée pour un plasticien que de pouvoir ainsi reprogrammer les mythes jusqu’à inventer une mythologie nouvelle.

Comme l’écrit, GianCarlo Pagliasso, critique d’art et professeur en esthètique de l’art, les animaux de Meynard renouvellent l’iconographie traditionnelle en rendant perceptible l’articulation entre le naturel et l’historique, le symbolique et le réel. C’est en cela que son travail est le plus remarquable : esquisser l’insertion de l’infini dans le fini plutôt que de présenter une forme définitive, fermée à tout interprétation. Parmi l’un des premiers en France à avoir saisi les potentialités de la démarche fractale pour la création artistique, il en a aussi exploré toutes les implications en en faisant un outil de recherche et de découverte. Il a pu ainsi interroger la complexité et le caractère chaotique des phénomènes physiques en vue d’une meilleure compréhension du monde.

* Traduction de Georges Lafaye

Le  » PEGASE »  de JC Meynard fait parti des « Métamorphoses, le Bestiaire Fractal ». Il a été exposé à de nombreuses reprises :

En France, Paris, Galerie Dumonteil – Juin 2015

En Chine, Hong Kong, Fine Art Asia –  Octobre 2015

En Italie, exposition muséale à Andora, au Palais Tagliaferro, Solo Show « L’animal Fractal que je Suis » – Octobre à Décembre 2015

En Chine, Shanghai, Galerie Dumonteil-Shanghai – Mars/ Avril 2016

En Chine, Hong Kong, Art central Hong Kong – 22 au  27 Mars 2016